Sékou Ouattara, guerrier dioula, conquiert la ville grâce à sa cavalerie et en fait la capitale d'un empire marchand et musulman.
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PAÏYA
Empire de Kong
La cavalerie dioula, et une mosquée détruite pour n'être pas prise
I Le récit
Sa fondation est datée : en 1710, Sékou Ouattara, guerrier dioula, s'empare de la ville de Kong grâce à sa cavalerie. Kong devient la capitale d'un empire marchand et musulman, carrefour des routes commerciales entre la forêt et le Sahel.
Sa fin l'est tout autant, et elle est brutale. Vers 1897, Samory Touré détruit la grande mosquée de Kong — la Missiriba — pour ne pas la laisser tomber aux mains des Français. L'édifice, emblème de sa résistance à la colonisation, sera rebâti à l'aube du XXᵉ siècle. La ville passe sous contrôle français en 1898.
Réserve de méthode — les dates de fondation et de chute sont documentées, mais l'étendue réelle de l'empire varie selon les auteurs, et la date de la destruction de la mosquée est donnée comme approximative — « vers 1897 » — par les sources elles-mêmes.
II Histoire
L'empire domine la région pendant plus de cent cinquante ans et contrôle les routes commerciales entre la forêt et le Sahel.
La mission de Binger et de Treich-Laplène conclut des traités avec Kong et Bondoukou, avant l'installation coloniale.
Samory Touré détruit la grande mosquée de Kong, la Missiriba, pour qu'elle ne tombe pas aux mains des Français. Elle sera rebâtie à l'aube du XXᵉ siècle.
La ville et son territoire passent sous contrôle français.
III Monuments
Édifice de style soudanais, détruit par Samory Touré vers 1897 pour n'être pas pris, puis rebâti à l'aube du XXᵉ siècle. Il reste l'emblème de la résistance à la colonisation.
VIII Ce que ce royaume a semé ailleurs
Ces liens sont sourcés et restent à valider par la curation avant mise en avant publique.