Banques, brasserie et mobile : ce qui se construit au Burundi
Le Burundi est un pays enclavé et densément peuplé : la Banque mondiale estime sa population à 14 millions d'habitants, dont 85 % travaillent dans l'agriculture, avec le café et le thé comme principales cultures d'exportation. La croissance réelle du PIB s'est établie à 4,2 % en 2025, après 4,1 % en 2024, soutenue par les investissements dans les infrastructures ; l'institution projette 4,2 % en 2026, portés par les exportations minières et de café et par le renforcement des capacités énergétiques.
Dans cette économie où le crédit reste rare, les banques sont des acteurs structurants. La Banque Commerciale du Burundi, fondée en 1960 à la veille de l'indépendance, et la Banque de Crédit de Bujumbura, créée en 1964, comptent parmi les plus anciennes banques commerciales du pays et financent le commerce, les filières café et thé et les ménages. Interbank Burundi, fondée en 1993 par des investisseurs privés burundais, est devenue l'une des premières banques du pays et a développé les paiements électroniques.
Brarudi, brasserie fondée en 1955 à l'actuelle Bujumbura et contrôlée par Heineken avec une participation de l'État, produit la Primus et compte parmi les premiers contributeurs aux recettes fiscales. Lumitel, constitué en 2013 par le groupe vietnamien Viettel avec des partenaires burundais, a étendu son réseau jusqu'aux collines rurales et s'est imposé comme le premier opérateur mobile par le nombre d'abonnés, avec le service de paiement Lumicash.
Dans cette économie où le crédit reste rare, les banques sont des acteurs structurants. La Banque Commerciale du Burundi, fondée en 1960 à la veille de l'indépendance, et la Banque de Crédit de Bujumbura, créée en 1964, comptent parmi les plus anciennes banques commerciales du pays et financent le commerce, les filières café et thé et les ménages. Interbank Burundi, fondée en 1993 par des investisseurs privés burundais, est devenue l'une des premières banques du pays et a développé les paiements électroniques.
Brarudi, brasserie fondée en 1955 à l'actuelle Bujumbura et contrôlée par Heineken avec une participation de l'État, produit la Primus et compte parmi les premiers contributeurs aux recettes fiscales. Lumitel, constitué en 2013 par le groupe vietnamien Viettel avec des partenaires burundais, a étendu son réseau jusqu'aux collines rurales et s'est imposé comme le premier opérateur mobile par le nombre d'abonnés, avec le service de paiement Lumicash.
Sources : Banque mondiale — Burundi, vue d'ensemble · Wikipédia — Économie du Burundi · vérifié le 23/10/2026