Volaille, télécoms et presse : ce qui se construit au Guatemala
Un groupe familial centenaire porte l'agroalimentaire. CMI, la Corporación Multi Inversiones, trouve son origine en 1920 dans un petit commerce ouvert dans les hautes terres par Juan Bautista Gutiérrez ; devenu l'un des plus grands groupes d'Amérique centrale, il est présent de la meunerie aux énergies renouvelables. Sa chaîne Pollo Campero, dont le premier restaurant a ouvert le 28 avril 1971 à Escuintla, est devenue un symbole national : les émigrés en rapportaient des boîtes dans l'avion pour leurs proches aux États-Unis ; l'enseigne s'est ensuite implantée aux États-Unis, en Europe et en Asie.
Tigo Guatemala, né en 1989 avec Comcel, premier opérateur mobile du pays, est devenu le premier opérateur du pays ; son service de paiement mobile facilite la réception des transferts envoyés depuis les États-Unis.
La presse écrite pèse dans le débat public. Prensa Libre, fondé en 1951 dans la capitale par un groupe de journalistes, est le quotidien le plus lu du pays et a couvert la guerre civile close par les accords de paix de 1996. Siglo Veintiuno, fondé en 1990 par José Rubén Zamora en pleine guerre civile, s'est fait connaître par un journalisme d'investigation récompensé en 1995 par le Comité pour la protection des journalistes.
La Banque mondiale, dont le portefeuille au Guatemala comptait six opérations pour 1,48 milliard de dollars en septembre 2026, inscrit la réduction de la pauvreté au cœur de son programme dans le pays.
Sources : Wikipédia — Économie du Guatemala · Banque mondiale — Guatemala, vue d'ensemble (en anglais) · Wikipédia — Economy of Guatemala (en anglais) · vérifié le 27/10/2026