Gaz, électricité et transport aérien : ce qui se construit en Guinée équatoriale
Le gaz est le pivot de la stratégie nationale. Sonagas, la Société nationale du gaz, a été créée en 2005 pour représenter l'État dans les projets gaziers et participe à l'usine de gaz naturel liquéfié de Punta Europa, sur l'île de Bioko. EG LNG exploite cette usine, entrée en service en 2007 avec une première cargaison livrée le 24 mai ; associant l'État et des compagnies étrangères, elle est au cœur du projet de faire de Bioko un centre gazier.
L'électricité et les liaisons intérieures relèvent de deux entreprises publiques. Segesa, créée en novembre 2001 par fusion de la société d'électrification rurale et de la compagnie nationale d'électricité, est le seul opérateur du secteur et a accompagné la construction du barrage de Djibloho, sur le continent. Ceiba Intercontinental, fondée en mai 2007 comme compagnie nationale, relie Malabo à Bata, séparées par la mer, et à plusieurs capitales d'Afrique de l'Ouest et centrale.
L'information reste publique : TVGE, la télévision de Guinée équatoriale, dont l'origine remonte à 1968, année de l'indépendance, diffuse principalement en espagnol au sein du service public, sous un contrôle étroit des autorités.
La Banque mondiale relève que, malgré d'importantes dépenses d'infrastructures, 32,4 % de la population n'a pas accès à l'eau courante, indicateur que les revenus gaziers n'ont pas encore converti.
Sources : Banque mondiale — Guinée équatoriale, vue d'ensemble (en anglais) · Wikipédia — Économie de la Guinée équatoriale · Wikipédia — Economy of Equatorial Guinea (en anglais) · vérifié le 27/10/2026