Rhum, cigares et banque : ce qui se construit au Nicaragua
Deux produits du terroir portent le nom du pays à l'étranger. Flor de Caña, rhum né en 1890 avec la distillerie de la famille Pellas à Chichigalpa, au pied du volcan San Cristóbal, est devenu l'un des plus primés d'Amérique centrale. Joya de Nicaragua, fondée en 1968 à Estelí, est la plus ancienne marque de cigares du pays ; elle a survécu à la révolution et à la guerre des années 1980 et a contribué à faire d'Estelí une capitale du cigare roulé à la main.
Banpro, le Banco de la Producción, fondé le 11 novembre 1991 à Managua lorsque le système bancaire s'est rouvert aux capitaux privés, est membre du groupe régional Promerica et traite une part importante des envois de fonds.
Les deux côtes du pays sont reliées par La Costeña, compagnie régionale créée en 1999, basée à Managua et à Bluefields, qui dessert la côte caraïbe et les îles du Maïs. La Prensa, fondée en 1926, principal quotidien du pays, a vu son directeur Pedro Joaquín Chamorro assassiné en 1978 et ses locaux investis par la police en 2021.
La Banque mondiale prévoit un excédent budgétaire ramené de 3,2 % du PIB en 2025 à 2,2 % en 2026, le temps d'amortir la hausse des prix du pétrole.
Sources : Wikipédia — Économie du Nicaragua · Wikipédia (en anglais) — Economy of Nicaragua · Banque mondiale — Nicaragua, vue d'ensemble (en anglais) · vérifié le 27/10/2026