Tourisme, aérien et insularité : ce qui se construit à Saint-Barthélemy
Cette piste est au cœur du modèle économique. Saint-Barthélemy n'a pas d'aéroport international : les voyageurs arrivent par les vols long-courriers de Saint-Martin ou par la Guadeloupe, puis rejoignent l'île en petit avion ou par la mer. St Barth Commuter, compagnie fondée en 1995, assure précisément ces liaisons régionales. Ses appareils se posent sur la piste très courte de l'aérodrome Gustave III, coincée entre une colline et une plage, l'une des plus spectaculaires du monde.
La compagnie est un lien essentiel pour un territoire dont les activités dépendent des arrivées de visiteurs, de la desserte des résidents et de l'acheminement des marchandises légères. Elle illustre le fonctionnement d'une économie insulaire où le transport aérien de proximité, plutôt que les grands hubs, conditionne l'ensemble de la chaîne touristique.
D'après Wikipédia, l'essor du tourisme a entraîné une hausse du niveau de vie et une modernisation rapide de l'île. Le territoire, rattaché à la France depuis la rétrocession négociée en 1877, reste une destination de luxe dont la population demeure stable autour de dix mille habitants.
Sources : Wikipédia — Saint-Barthélemy (Antilles françaises) · Wikipédia (en anglais) — Saint Barthélemy · vérifié le 27/10/2026