Télécoms, énergie et jeux vidéo : ce qui se construit en Serbie
Les réseaux restent largement publics. Telekom Srbija, constitué le 23 mai 1997 à partir des activités de l'entreprise des postes, est sous la marque mts le premier opérateur du pays dans le fixe, le mobile, l'internet et la télévision, présent aussi en Bosnie-Herzégovine et au Monténégro. NIS, née en 1949 avec Naftagas pour exploiter le pétrole de Voïvodine, exploite la raffinerie de Pančevo et un réseau de stations-service ; le groupe russe Gazprom Neft en est l'actionnaire majoritaire depuis 2008.
Le transport aérien s'appuie sur Air Serbia, lancée en 2013 pour succéder à Jat Airways avec l'appui d'Etihad, héritière d'Aeroput fondée en 1927 ; depuis Belgrade, elle relie l'Europe, le Moyen-Orient et l'Amérique du Nord, où vit une importante diaspora.
Deux marques illustrent la diversité du tissu industriel. Bambi, fondé en 1967 à Požarevac, produit la Plazma, biscuit culte dans toute l'ex-Yougoslavie. Nordeus, fondé le 12 mars 2010 à Belgrade par trois anciens ingénieurs de Microsoft, a fait de Top Eleven l'un des jeux de football les plus joués au monde avant son rachat par Take-Two en 2021. La Banque mondiale note que le budget rectificatif 2026 porte le déficit de l'État à 3,5 % du PIB.
Sources : Banque mondiale — Serbie, vue d'ensemble (en anglais) · Wikipédia — Économie de la Serbie · Wikipédia (en anglais) — Economy of Serbia · vérifié le 27/10/2026