Les Mpongwè sont déjà installés. Leur nom passe à l'île Pongo, puis au territoire continental : le Pongo, ancien nom du Gabon.
Afrique · Gabon · Afrique Centrale
VIGNA christian
Avant le XVᵉ siècle – traités du XIXᵉ siècle
Chefferie Mpongwe (estuaire)
Le peuple qui a donné son nom au Gabon d'avant le Gabon
Langue
Mpongwè (myènè)
Capitale
Estuaire du Komo, site de l'actuelle Libreville
Dynasties
Chefferies claniques ; chefs signataires des traités du XIXᵉ siècle
Influence
Estuaire du Gabon ; intermédiaires du commerce côtier pendant plusieurs siècles
I Le récit
Les Mpongwè étaient déjà installés dans l'estuaire du Gabon quand les premiers marins portugais y parvinrent au XVᵉ siècle. Ce sont eux qui ont donné son nom à l'île située à l'embouchure — l'île Pongo — puis au territoire continental, le Pongo : l'ancien nom du Gabon.
Leur puissance fut celle d'un intermédiaire, et ils l'ont défendue comme telle. Pendant plusieurs siècles, ils tinrent le commerce entre les marchands européens et les peuples de l'intérieur — ivoire, mais aussi esclaves — et s'efforcèrent constamment de dissuader les Européens d'entrer directement en contact avec les autres peuples du Gabon, pour préserver cette position. Leurs relations avec les Européens en furent parfois tumultueuses.
C'est avec des chefs mpongwè que la France a traité pour s'implanter dans l'estuaire au milieu du XIXᵉ siècle : Denis Rapontchombo — surnommé « le roi Denis » —, Georges Rassondji, Louis Ré-Dowé, Quaben, Kringer, Glass, François Rèdembino. Ces traités ouvrent la voie à l'installation coloniale à l'endroit qui deviendra Libreville.
Réserve de méthode — cette fiche ne repose que sur une famille de sources. Les travaux universitaires gabonais existent — la contribution de François de Paul Ivanga à l'histoire des Mpongwè, des origines à 1845, soutenue à l'Université Omar Bongo — et devront être consultés avant publication.
Leur puissance fut celle d'un intermédiaire, et ils l'ont défendue comme telle. Pendant plusieurs siècles, ils tinrent le commerce entre les marchands européens et les peuples de l'intérieur — ivoire, mais aussi esclaves — et s'efforcèrent constamment de dissuader les Européens d'entrer directement en contact avec les autres peuples du Gabon, pour préserver cette position. Leurs relations avec les Européens en furent parfois tumultueuses.
C'est avec des chefs mpongwè que la France a traité pour s'implanter dans l'estuaire au milieu du XIXᵉ siècle : Denis Rapontchombo — surnommé « le roi Denis » —, Georges Rassondji, Louis Ré-Dowé, Quaben, Kringer, Glass, François Rèdembino. Ces traités ouvrent la voie à l'installation coloniale à l'endroit qui deviendra Libreville.
Réserve de méthode — cette fiche ne repose que sur une famille de sources. Les travaux universitaires gabonais existent — la contribution de François de Paul Ivanga à l'histoire des Mpongwè, des origines à 1845, soutenue à l'Université Omar Bongo — et devront être consultés avant publication.
II Histoire
XVᵉ siècle — les Portugais dans l'estuaire
Le monopole d'intermédiaire
Pendant des siècles, ils tiennent le commerce entre Européens et peuples de l'intérieur et s'emploient à empêcher tout contact direct, pour préserver leur position.
Milieu du XIXᵉ siècle — les traités
La France traite avec Denis Rapontchombo, dit « le roi Denis », et d'autres chefs mpongwè, et s'implante dans l'estuaire.
VIII Ce que ce royaume a semé ailleurs
Mpongwe — Wikipédia
reference
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mpongwe
Mpongwe people — Wikipédia (anglais)
reference
Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Mpongwe_people
Ces liens sont sourcés et restent à valider par la curation avant mise en avant publique.