Pétrole, négoce et diversification : ce qui se construit au Congo-Brazzaville
L'économie de la république du Congo repose d'abord sur les hydrocarbures exploités le long de la côte atlantique. Selon la Banque mondiale, le pétrole représente environ la moitié du PIB et 80 % des exportations, pour une population de 6,1 millions d'habitants, dont 47 % ont moins de 18 ans. La croissance réelle est passée de 2,1 % en 2024 à 3,1 % en 2025 et devrait atteindre 4,4 % en 2026, mais la dette publique reste proche de 95 % du PIB, ce qui rend la diversification urgente.
Le négoce pétrolier a fait émerger des groupes privés. Lucien Ebata a fondé Orion Oil, devenue l'un des principaux acheteurs de brut congolais, ainsi que le magazine Forbes Afrique ; ses activités ont fait l'objet en France de procédures judiciaires portant sur des soupçons de blanchiment. Willy Etoka, fondateur de SARPD Oil, a choisi d'investir aussi dans l'agro-industrie, mouvement rare dans un pays qui importe la majeure partie de son alimentation malgré des terres arables abondantes.
Hors pétrole, le secteur privé reste étroit et dépend largement des commandes publiques et d'un crédit rare et coûteux. C'est dans ce cadre qu'évoluent Alexis Vincent Gomès, actif dans le négoce, la distribution et les services, ainsi que Narcisse Obyango et Michel Djombo, entrepreneurs congolais dont les activités s'inscrivent dans un tissu où l'agriculture, la transformation et les services restent les leviers de la souveraineté économique.
Le négoce pétrolier a fait émerger des groupes privés. Lucien Ebata a fondé Orion Oil, devenue l'un des principaux acheteurs de brut congolais, ainsi que le magazine Forbes Afrique ; ses activités ont fait l'objet en France de procédures judiciaires portant sur des soupçons de blanchiment. Willy Etoka, fondateur de SARPD Oil, a choisi d'investir aussi dans l'agro-industrie, mouvement rare dans un pays qui importe la majeure partie de son alimentation malgré des terres arables abondantes.
Hors pétrole, le secteur privé reste étroit et dépend largement des commandes publiques et d'un crédit rare et coûteux. C'est dans ce cadre qu'évoluent Alexis Vincent Gomès, actif dans le négoce, la distribution et les services, ainsi que Narcisse Obyango et Michel Djombo, entrepreneurs congolais dont les activités s'inscrivent dans un tissu où l'agriculture, la transformation et les services restent les leviers de la souveraineté économique.
Sources : Banque mondiale — Congo, vue d'ensemble · Wikipédia — Économie de la république du Congo · vérifié le 23/10/2026