Cajou, aide extérieure et service postal : ce qui se construit en Guinée-Bissau
Cette économie fragile, marquée par l'instabilité politique et les séquelles de la guerre civile de 1999, s'appuie sur quelques services publics anciens. Correios da Guiné-Bissau, la poste nationale, a été créée au moment de l'indépendance, proclamée en 1973 et reconnue par le Portugal en 1974, année de son adhésion à l'Union postale universelle. Entreprise publique, elle a son siège dans l'ancien bâtiment colonial des postes, télégraphes et téléphones de Bissau.
Elle assure le courrier et les colis dans un pays où les échanges avec l'extérieur, et notamment avec la diaspora, passent encore largement par ces canaux, alors que les infrastructures, décrites par Wikipédia comme obsolètes, découragent les investisseurs et que l'électricité n'est pas disponible partout.
La Banque mondiale attend des exportations de cajou qu'elles continuent de soutenir les recettes extérieures en 2026, tandis que le renchérissement des importations de carburant et la baisse des dons devraient peser sur la balance des paiements, avec un déficit courant projeté à 7,1 % du PIB.
Sources : Banque mondiale — Guinée-Bissau, vue d'ensemble (en anglais) · Wikipédia — Économie de la Guinée-Bissau · Wikipédia — Economy of Guinea-Bissau (en anglais) · vérifié le 27/10/2026