Pêche, aide et aérien : ce qui se construit aux Kiribati
La géographie commande tout : la Banque asiatique de développement, citée par Wikipédia, relève la faible superficie des terres, la dispersion des atolls sur 5 000 kilomètres d'océan, l'éloignement des grands marchés et la forte vulnérabilité aux forces naturelles. Les phosphates assuraient autrefois près de 80 % des revenus d'exportation et la moitié des recettes publiques ; le PIB par habitant a été divisé par plus de deux entre 1979 et 1981.
C'est dans ce cadre qu'opère Air Kiribati, créée en 1995 comme compagnie nationale. Elle relie Tarawa, la capitale, aux autres atolls d'un archipel étalé sur une étendue d'océan comparable à la superficie des États-Unis, mais dont les terres émergées sont minuscules. Pour les habitants des îles extérieures, l'avion est souvent le seul lien rapide avec la capitale.
Les ressources restent donc extérieures ou océaniques : licences de pêche, aide publique et, dans une moindre mesure, tourisme. Les revenus liés à l'exportation de produits agricoles atteignaient 1,39 million de dollars en 2006, selon Wikipédia, un ordre de grandeur qui situe la place des liaisons aériennes et maritimes dans la vie de l'archipel.
Sources : Wikipédia — Économie des Kiribati · Wikipédia — Economy of Kiribati (en anglais) · vérifié le 27/10/2026